La côte du Pérou

Après une bonne semaine à Huaraz, nous attaquons le Sud du Pérou. Le temps de réchauffe pour notre plus grande joie. Au programme : Lima, Paracas, Ica et Nasca. Toutes ces villes se situent à seulement 1/2h de route. Nous faisons une bonne pause concernant les bus de nuit!


Lima

Nous arrivons au petit matin à Lima après une bus de nuit. Nous avons décidé de loger dans un quartier bohème de la capitale appelé Barranco . Après un bon petit déjeuné, nous partons nous promener dans le quartier où nous dormons. Ce quartier est un peu hippie et très bohème. Nous admirons les graffitis. Nous décidons ensuite de longer la côte donnant sur le pacifique. Et ce fut la déception… Nous pouvons le dire: Lima et ses plages ne font pas rêver! Nous arrivons ensuite au quartier Miraflores (touristique et riche). Les rues sont envahies de restaurants et de bars. Il n’y a pas grand chose à faire à part un parc se disant ressemblant au parc de Goya à Barcelone (pas du tout comparable selon moi) et un parc où des centaines de chats vivent.

Le lendemain, nous partons faire un petit tour du centre historique qui est soit disant peu recommendable pour y dormir. Durant la journée, nous nous sommes cependant sentis en sécurité. Contre toute attente, le centre de Lima n’est pas si moche. Nous sommes charmés par la place principale et des différentes églises.

Balade dans le quartier Barranco pour admirer les graffitis
Le quartier de Barranco
Le parc El gato : gato signifie chat en espagnol. Ce parc est caractérisé par sa forte présence de félin dans la capitale
Le palais du gouvernement du Pérou
Plaza de armas avec la vue sur la cathédrale de Lima et le palais du gouvernement

Notre avis sur Lima: Comme vous avez pu le remarquer, je n’ai pas vraiment aimé cette ville. Assez cher concernant le logement et peu de charme selon moi à part la place principale. Cependant, il était très agréable de faire un city break.

Paracas

Après Lima, direction Paracas, un petit village au bord de l’ocean connu pour sa réserve nationale et sa proximité avec les îles Ballestas. Nous sommes restés seulement 2 nuits et ce fut suffisant.

Notre première journée fut intense. Nous partons dès 7h pour un tour en bateau. Nous irons jusqu’aux îles Ballestas, un ensemble de trois îles. Nous observons les otaries, les pingouins et les milliers d’oiseaux qui dominent ces îles depuis le bateau. C’est comme un mini Galápagos en 2h mais avec beaucoup plus de touristes dans les bateaux. Alex est cependant comme un enfant devant tant d’oiseaux.

Premier arrêt: El Candelabro. Un geoglyphe de 150m de longueur qui se conserve grâce au vent. Son origine est un mystère qui pourrait être lié aux lignes de Nasca
Des milliers d’oiseaux au dessus de notre tête
Certains préfèrent rester sur les îles
Dans un coin de l’île, les otaries dominent la plage
Nous avons la chance d’apercevoir des pingouins

De retour à Paracas, nous partons louer des vélos pour une ballade dans la réserve naturelle. Oui ce fut encore une merveilleuse idée d’Alex. Notre ballade en vélo a malheureusement tourné au cauchemar. Le vent était parmi nous et a rendu notre ballade en vélo en épreuve du combatant. Une fois arrivés aux premières étapes de notre parcours, nous retrouvons le sourire. Le paysage nous fait penser à la great ocean road en Australie. Après plusieurs heures de vélo, nous décidons de ne ps continuer notre chemin et profiter du vent en notre faveur pour retourner au village. Pas besoin de pédaler … ce fut génial mais le début de journée a été très éprouvant.

Une longue route nous attend en plein désert
Je retrouve le sourireune fois arrivée aux magnifiques falaises
La cathédrale est une formation rocheuse situé sur une falaise face à la mer. Le tremblement de terre de 2007 a détruit cette formation et aujourd’hui ce n’est qu’un rocher
Les côtes de la réserve de Paracas
Playa Roja et son sable rouge

Notre avis sur Paracas: Le mini Galápagos en 2h. Rien n’est comparable selon moi mais c’est un bon moyen de voir les otaries, pingouins et oiseaux. Vu le nombre de bateaux qui partent chaque jours, on se demande si tout cela est bien bon pour la région.

Ica

Après Paracas, nous filons vers Ica. Cette ville n’a clairement aucun intérêt. Nous y resterons seulement une nuit afin de profiter de notre fin d’après midi à Huacachina, un oasis situé à quelques km de la ville. Beaucoup de personnes, profitent des hôtels et de leur piscine pour se reposer et partent en fin d’après midi en excursion: buddy et sand board. Autant vous dire que ce n’est pas pour nous, ayant déjà expérimenté le sand board en Australie, cela nous a suffit. Monter la dune n’est pas si facile qu’il en paraît et mettre seulement quelques minutes pour la descente est un peu frustrant. Nous profiterons juste de la vue sur l’oasis et nous repartirons en tuk tuk direction Ica.

Balade au sein de l’oasis
Après une bonne vingtaine de minute, nous voilà en haut de la dune et pouvons admirer la vue sur l’oasis
Alex s’amusant dans le sable

Notre avis sur Ica: Il n’y a rien à faire à Ica. Concernant l’oasis, nous avons apprécié notre petit tours mais seulement pour quelques heures.

Nasca

Nous avions beaucoup hésité à nous arrêter à Nasca. Finalement, nous avons décider d’y faire un petit arrêt. Alex souhaitait voir « la plus grande dune du monde » et moi voir les fameuses lignes. Autant vous dire que Nasca a été un échec pour nous deux. Concernant le Cerro blanco, nous avons décidé d’y aller en fin d’après midi pour éviter la chaleur et profiter du couché du soleil. Grosse erreur: dans un premier temps, il fait toujours chaud et la montée prend plus de temps que prévu (oui car la taxi nous a déposé à la sortie du péage et non au début du sentier). Nous avons donc abandonné de monter en haut de la dune pour ne pas arriver en pleine nuit. Bref, la moral si vous souhaitez monter à la dune, aller y tôt le matin pour le lever du soleil.

Le paysage désertique aux alentours de Nasca
Notre tentative pour monter à la dune Cerro

La deuxième activité de Nasca et surtout la plus connue est ses lignes inscrite par l’UNESCO au patrimoine mondial. Appelés les lignes de Nasca, ce sont en réalité des geoglyphes représentant des animaux, des figures humaines ou végétales. De nombreuses théories circulent sur la raison de ces tracés. Cependant, si ces lignes sont si bien conservés c’est grâce au vent et à la sécheresse de la région. Pour voir les lignes, il est conseiller de prendre un vol pour pouvoir les contempler d’en haut. Après un peu de réflexion, nous préférons ne pas prendre de vol. Le prix y est pour quelque chose mais surtout nous avons entendu de mauvais commentaires (vol assez mouvementé pour apercevoir les lignes, normes de sécurité peu respecté…). Bref, nous préférons garder nos sous et nous allons au mirador situé à quelques km. J’avoue ce n’est pas la même chose mais entre une centaine d’euros et quelques euros de dépenser, le choix est vite fait. Nous pouvons dire que nous les avons vu certaines de ces lignes dont une a été coupé par la route (apparement ils ne le savaient pas lorsque la route a été construite).

Notre mirador qui nous aura coûté seulement que quelques euros pour voir les lignes de Nasca
Un des geoglyphes appelé les lignes de Nasca

Notre avis sur Nasca: D’un côté, nous avons pu nous approcher de plus près du cerro del blanco et aussi pu voir les lignes de Nasca mais si c’était à refaire et que nous avions moins de temps, je ne pense pas que nous aurions fait l’arrêt.